on est rendu avec des Pendentifs… un cadeau de nos hôtes. Le blanc est un Fishkin hook et veut dire : safe journey. l’autre est fait de coquillage Paua ; typique de la cote ouest – il veut dire nouveau départ.
Category Archives: Avant de partir
Dunedin
Oamaru
Nous sommes d’abord passés par Oamaru avant question d’observer les colonies de pingouins. À défaut de ne pas voir les blue penguins (30$ l’entrée), on est allés de l’autre côté de la péninsule, à la tombée du jour, en espérant voir les yellow eye penguins. On débarque de la voiture, une dame revenant de là nous approche : If you are quiet, you might get to see the one just behind the fence! Really? Pourtant la plateforme d’observation se trouve en haut de la falaise, bien loin de la plage en bas, ou ils nichent. On entre. Quelle n’est pas notre surprise en apercevant, bien en évidence juste l’autre côté de la clôture un gros pingouin debout, tête bien en l’air, faisant à peu près 2 pieds de hauteur. Il semblait poser pour nous. On a eu le temps de le poser, marcher jusqu’à l’autre bout de la promenade et revenir et il était encore là. Il y en avait même 3-4 autres qui étaient eux aussi montés et criaient. C’était étonnant et même un peu inquiétant. Hsibituellement, les animaux se trouvent bien en bas de la falaise, il est permis de les observer, mais bien de loin. C’est contre nature qu’ils soient remontés si haut…sûrement que les touristes ont dû les nourrir, c’est si tentant ils sont si cute. Bref ça donne à réfléchir…
Dunedin
Le temps était froid et pluvieux lors de notre passage de 4 jours à Dunedin, ou nous avons fait du couchsurfing chez Julio, chilien en N-Z depuis 6 ans. Julio nous a raconté que le nom de Dunedin venait d’un jeu de mot avec Edinburg et que son centre-ville (en forme d’octogone) était également inspiré de la capitale Écossaise. Ville universitaire, Dunedin a une réputation de partytown. Toutefois c’est moins le cas en décembre, pour le début de l’été, lorsque les classes finissent quand même pu assister à deux soirées assez divertissantes, la première, swing, avec un band jazz. Rémi trippait sur le claviériste qui paraissait octogénaire (c’est son rêve de jouer dans un band, surtout à cet âge). La seconde salsa, dans un bar se situant dans une ancienne église. En plus des classique salsa, meringue et bachata, il y avait du tango (chose qu’on avait jamais vu dans nos clubs à montréal). Le samedi suivant, après avoir été voir le marché (ou j’ai pu déguster une crêpe au -vrai- sirop d’érable), nous sommes allés au centre-ville, pour le traditionnel défilé des finissants. Précédé de plusieurs musiciens en kilte jouant du bag pipe (cornemuse), la horde de centaines d’étudiants souriants marchait fièrement, les filles arborant petites robes et sandales malgré le frisquet 12 degrés. Faut dire qu’ici le monde n’est pas frileux. Le style kiwi par excellence : marcher nus pieds. Sous la pluie, dans le vent, en campagne ou au centre-ville. Nus pieds. Je ne comprends pas comment ils font, personnellement, j’ai froid au pied même avec ldes bas de laine dans mes souliers…Brwww
Otago Peninsula
Oatago Peninsula est le principal attrait touristique de Dunedin car il est possible d’y observer plusieurs animaux. En plus des colonies de pingouins, il y a la seule inland albatros colony ainsi que des furs seals et des seas lions. Nous nous sommes pointés dans le parking du Albatros Center, espérant en voir (pas question de payer 45$ l’entrée). Fail. Et Rémi a eu la peur de sa vie (= il ne portait pas de capuchons et il y avait une tonne de mouettes). Heureusement en descendant à la voisine Pilot Beach, nous avons pu voir trois Fur Seals, dont un brun, dodu et relax se laissait approcher d’assez près. La plage est un lieu où les jeunes mâles viennent se reposer, fatigués de se battre pour les femelles puisque c’est la période de reproduction. Ensuite nous sommes allés nous promener sur une autre beach abritant théoriquement des sea lions, mais ce fut en vain.
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Christchurch
Nous avons décidé de prendre un vol Auckland-Christchurch au lieu de prendre le traversier vers l’ile du sud avec la voiture. D’abord, la compagnie chargeait 400$ pour le dropper à un autre endroit. Ensuite, notre carte visa couvre seulement les 45 premiers jours de la location ; pas question de payer pour les jours de plus. On a plutôt opté pour la stratégie de 2 contrats de location (un sur l’ile du nord, un autre pour celle du sud).
Nous sommes donc atterris à Christchurch. Une ville qui devait être bien palpitante avant les deux tremblements de terre (février et juin de cette année). Le centre de la ville a été ravagé. Des terrains rasés, des immeubles croches condamnés, des boutiques et magasins aux vitres craquées, fermés indéterminablement. Tous avec le petit certificat attestant qu’ils ne sont plus sûrs et avec une date écrite en peinture en canne. Des rues envahies de cônes et de barrières de métal. – La dernière fois que j’ai vu autant de construction, c’était… à Montréal! Il parait que 8000 personnes ont quitté la ville depuis l’événement. Effectivement, il n’y avait pas grand monde lors de notre visite, à part une poignée de touristes. Chose intéressante, une vingtaine de boutiques, cafés et même banques avaient élu domicile temporairement dans les containers colorés au look moderne. (Jerry, je pensais à toi, ça t’aurais intéressé de voir ça). C’était le fun de voir que la ville avait fait des efforts et trouvé une solution créative pour qu’il y ait au moins un semblant de vie dans ce quartier.
Nous avons fait du CS chez Rod, possédant sa compagnie d’extincteurs de feu. Sa (superbe) demeure, située à 30min du centre a elle aussi été touchée. Murs et miroirs craqués. Une douche (sur deux) qui ne marche plus. Il dit qu’il y a encore des pannes d’eau le matin. Les toitures de plusieurs de ses voisins, conçues en tuiles, sont tombées en morceaux. Rod dit que sa compagnie a aussi perdu des clients, il est passé de 2500 à 2200. Mais bon, c’est rien comparé aux autres commerces qui ont dû fermer et renvoyer leurs employés. Ils ont bien une assurance mais celle-ci ne couvre que les 6 premiers mois. Bref, la vie n’est pas facile pour les entrepreneurs. Selon Rod, ça devrait prendre encore 5 ans avant que tout revienne à la norme.
Nous avons eu la chance de visiter le musée de Canterbury, heureusement encore ouvert. Très intéressant ET gratuit. Une momie, des dinosaures, des météorites, des minéraux fluorescents (dont un du Québec), une exposition complète sur l’Antarctique, une autre sur des robes créatives faites à partir de matériaux étranges. Une borne interactive traquant les derniers tremblements de terres à travers le monde, en temps réel. Il y en 15 000 annuellement en N-Z.
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Cho bye Auckland
Cho bye Auckland…tu ne fus quune ville très urbaine avec ses sauts de bunjee live de ta tour…
Départ et arrivée à Auckland
Comme plusieurs le savent déjà, Rémi et moi ne prenons généralement pas les vols internationaux ensemble. Le père de Rémi ayant travaillé toute sa vie pour Air Canada, mon copain a avantageusement accès à des billets de type employé.
Mon voyage se déroula bien et sans retard malgré le stress provoqué par un temps assez limite pour les deux escales. Temps total de voyage entre Montréal et Auckland : 23h30. Sur le 1er vol, une fois que l’avion eu dépassé les nuages gris, j’eu droit à un spectacle splendide et un peu étrange. Des courants d’air cylindriques se promenaient au-dessus d’un immense tapis de nuages, tels des serpents, avec le ciel dégradé arc-en-ciel en arrière-plan. Entre le 1er et le 2e vol, j’entrevois un avion sur la piste entouré de véhicules aux gyrophares allumés. Je demande à une madame ce qui se passe. « They brought home another dead soldier… how sad ». Hmm effectivement, surtout en ce jour du souvenir. Il y avait des ballons gonflables jaunes aux comptoirs de American Airline, pour célébrer ce jour cher aux américains.
Entre le 2e et le 3e vol, j’apprends tout juste avant d’embarquer dans le vol qu’il faut absolument un billet de retour si je veux pouvoir entrer en Nouvelle-Zélande! Le prépose de Quantas affirme que la semaine passée les douanes ont retourné 37 personnes sans billet de retour (et ca doit tellement pas être le fun se taper 2 fois de suite un vol de 14h!). De plus la compagnie aérienne écope d’une amende de 3000$ /personne). Fait est, je n’en ai pas! Arg!! « -What I am gonna do? – Well, were gonna sell you a ticket » Je me suis donc acheté un billet random remboursable pour un ticketing fee de 35$. Vite, je dois mettre Rémi au courant! Je monte a bord de l’avion et demande a ma d’emprunter son téléphone. Sms envoyé, reste juste à espérer que Rémi le reçoive a temps…
Le 3e vol fut le plus long que je n’ai jamais pris à date : 14h. Et juste après le souper, ca a brasse en titi. Au point ou je pensais être malade (chose qui m’est jamais arrivée en avion). Des sonic turbulence, le capitaine a dit. Les vents sonnaient vraiment fort, je préférais garder mes bouchons pour les oreilles tellement ca faisait de bruit. Heureusement, ca se calma après. Toutefois je n’ai jamais été aussi contente de descendre d’un avion. J’arrive donc à la douane, mon précieux return ticket en main… que le douanier ne me demande même pas! Eh ben! Je trouve un téléphone en sortant, j’appelle au Skyway Lodge, qui viendra me chercher à l’aéroport. J’arrive à l’hostal, je fais une sieste et vers 5pm, juste comme je sortais de ma chambre, Rémi apparait! Yé!
Derniers préparatifs
Les derniers jours précédents notre départ nous étions on-ne-peut-plus occupés. D’abord vider notre apart (notre stock se trouva réparti un peu partout parmi nos amis et parents, listé dans une splendide liste excel). Acheter des trucs (achat filtres de caméra, montre, lunette soleil, pantalon Rémi, etc..). Aller chercher de l’argent de la N-Z au bureau de change. Annuler nos abonnements (gym, cellulaire). Faire rediriger notre courrier par Postes Canada (assez pratique). Faire nos testaments (vous saviez pas, on est multimillionnaires :P). Scanner tous nos documents importants. Préparer nos multiples papiers factures et reçus pour nos impôts. Trouver un endroit pour parquer mon char. Préparer et peser nos bagages (30lbs isa, 37lbs rémi). Bref, plein de choses ultra passionnantes.
En fait la chose la plus intéressante fut le 5 à 7 d’adieu qu’on avait organisé pour dire aurevoir à tout le monde (ou plutôt à tous nos amis). Le dimanche avant notre départ, plusieurs de nos amis et collègues vinrent nous voir une dernière fois, à un bar du mile-end. C’était particulièrement touchant de voir tout ce beau monde qui s’était déplacé pour nous. La soirée ne fut pas assez longue pour passer suffisamment de temps avec chacun! On tient à remercier tout le monde qui est venu.
Et cest parti!
Isabelle et son packsac
5 à 7 dimanche prochain

On célèbre notre départ marqué par l’absence de nos precieux sofas
Salut
Remi et moi avons décidé de prendre une pause dans nos parcours professionnels et personnels afin de voir le monde. Nous partons en voyage (normallement pour une durée de 9 mois) en Océanie et en Asie du Sud-Est. Suivez nos aventures sur ce blog!



