Plongée à Nusa Pedida

Wow. Wow. Wow. Ma première plongée en eau paradisiaque. The best thing ive seen so far in my life! Vraiment, à refaire! J’ai déjà hate d’y retourner! (Seul hic, j’ai pas pu prendre de photos, mais cam n’allait qu’à 5m sous l’eau, et comme les plongées se sont déroulées à 15m, elle aurait pas toffé. Mais d’autres personne en ont pris je vais essayer de les récupérer).

J’ai payé 1 500 000 roupies (160$can) pour un refresh, les deux plongés plus transport et lunch. J’ai fait la certification PADI il y a plus de 5 ans au Québec (dans des lacs bruns et froids). J’ai donc fait un petit refresh dans une piscine, question de me souvenir du feeling et réviser l’équipement. Les premières secondes, ça faisait bizarre, légère panique, mais après 5 minutes j’étais ok. On m’avertit qu’on va venir me prendre à 7am le lendemain (= pas de party tonight). La compagnie était basée à Sanur (30 min de route), puis on prenait un bateau 45 min vers Nusa Pedida, ile à l’est de Bali. Un autre bateau de plongé nous informe qu’il y a 10 raies! On se grouille pour mettre l’équipement avant qu’elles partent. Je mets le wetsuit long et le reste, et je saute à la renverse, c’est parti! J’ai un guide instructeur qui plonge à mes côtés, qui me tient le bras tout le long, et me pointe les trucs à voir, easy! On nage tranquillement, avec des raies passant à quelques mètres de nous, sweet! J’ai pas de misère à équilibrer et la visibilité est assez bonne, et surtout, il fait pas froid (comparé au Québec). Mon guide fait -tortue- de la main, il y a une tortue un peu plus loin avec d’autres plongeurs. Vers la fin de la plongée un plongeur français vient nous voir en faisant le signe -requin-! On descend un peu plus bas, sous un gros rocher plat, il y a un petit requin qui est caché, tranquille. Peut-être un mètre et demi, rien de menaçant, mais bon c’était quand même un requin :)

Après le lunch on s’est dirigé vers un autre spot, où il y avait beaucoup de corail. Wow wow et re-wow. Les poissons multicolores, les coraux, l’eau encore plus chaude, wow! En plus c’était une drfit dive (plongée à la dérive) donc nul besoin de nager, suffit de se laisser porter par le courant, vraiment relaxant. En plus de milliers de poissons multicolores j’ai vu 2 murènes, des poissons-clowns (qui viennent dans votre main lorsque vous les approchez!!), des poisson scorpions énormes (ceux qui se fondent dans le décor) et plusieurs puffer fish (ceux qui popent lorsque menacés) dont un d’au moins 40 cm! Imaginez s’il avait poppé!

Bref j’ai a-do-ré! Ca valait amplement le cout! Je dois absolument en refaire, au moins 5-6 fois avnt de repartir d’ici! Can’t wait!

Rafting sur la Telaga Raja River

Avant de vous parler du rafting, je dois vous parler d’une coïncidence étrange qui est arrivée. C’est fou en voyage les hasards qui arrivent. Il y a 4 jours, sur la plage, j’avais rencontré Mehdi, un français qui essayait d’apprendre le surf en même temps que moi. On avait échangé nos infos, mais comme il avait à ses côtés une fille indonésienne colleuse, jalouse et ultra possessive, qu’il avait rencontré la veille, je préférais ne pas essayer de le revoir ; je ai donné mon mon par facebook et le lendemain, elle me textait en me menaçant! 4 jours plus tard Gaem et moi on a booké le à partir d’une peite agence à Kuta. Ils passaient nous prendre le lendemain à 11h00. On est d’abord passé prendre une fille, et ensuite notre 4e partner, qui était Mehdi! Sa copine lui a fait un doigt d’honneur lorsqu’elle ma vue! C’était trop étrange puisqu’on s’était pas contacté depuis la premiere fois, oh well. Kuta drama!

Le rafting était très bien, pas difficile du tout, niveau 2-3. On était seulement 3 dans le raft, alors on s’enfonçait pas beaucoup dans l’eau, et pas beaucoup de manœuvres à faire. Le trajet était très beau, plusieus ponts suspendus (fallait se coucher à ras le raft!), grands palmiers, arbres en fleurs, terrasses de riz, falaises noires avec mousse et chutes. Il y avait plusieurs dizaines de petites hirondelles virevoltant devant nous. Seul hic, comme partout à Bali, c’est très touristique, et ce ne sont pas tous les touristes qui ont la décence de ne pas boire et fumer sur le raft. Fuck, on est dans la nature! Ils peuvent pas se retenir de boire et fumer deux heures!  Après la balade on a eu droit à un bon lunch buffet, avec une vue in-croy-yable sur les terrasses de riz! Ensuite on fit une pause visite à un endroit où ils cultivent le café et d’autres épices.  Le fameux kopi luwak (luwak coffee) est fait à partir de grains qui ont été mangées et digérées par un animal (civette asiatique). http://fr.wikipedia.org/wiki/Kopi_Luwak J’y  ai pas encore gouté, ça tombait que j’avais pas amené d’argent avec moi lors de l’expédition, mais ça sera pour bientôt!

Getting trapped in Kuta

-Its easy to get trapped here. -Last year I cancelled 8 flights out of Bali! I just couldn’t get outta here! Des phrases de ce genre ne sont pas surprenantes. Surtout en provenance de personnes qui, comme moi, ont du temps et sont célibataires. Par l’entremise de couchsurfing et en restant dans un hostal, c’est si facile de rencontrer des gens. Même les personnes locales  sont ultra sociables, elles me demandent toutes de ou je viens et combien de temps je suis à Bali. Ça fait seulement quelques jours que j’y suis, et j’ai déjà 15 numéros d’amis (ou de connaissances plutôt) dans mon cellulaire. Donc je suis loin de me sentir seule, si je veux aller surfer, me promener ou aller souper. Et tout le monde prévoit toujours des choses. Pique-nique par ci, party par là. Anniversaire par ci. Souper par là. C’est le fun avoir un cercle d’amis, des amis disponibles et offrant de venir vous chercher et porter en plus.

Clubbing

Kuta est THE PARTY PLACE. Je ne suis jamais allée à Cancun mais je crois que ça doit être le même genre. Sauf qu’ici ce sont des australiens et non des américains qui y viennent majoritairement.  Le club principal est le Sky, qui abrite sous son toit 5-6 bars différents, à l’entrée gratuite pour les étrangers (et payante pour les locaux puisqu’ils boivent moins). Il y a plusieurs étages et escaliers, c’est gigantesque. À quelques endroits il y a des filles qui font du pole dancing assez impressionnant. Et c’est toujours plein, peu importe le jour de la semaine. J’ai préféré le Bounty au Sky, la musique était meilleure (danza koduro!). Le Surfer club est à côté, un autre endroit très connu, avec un band et une ambiance plus resto bar. Le Reggae bar à l’arrière, est le bar préféré de plusieurs personnes locales. Moi je trippe par trop reggae, je trouve ça trop lent. Mais c’était tout de même intéressant. Mais disons que pour rencontrer des surfer, le Sky est largement meilleur.  Je cite plusieurs places mais je ne  suis sortie que 4 fois. Donc 3 avec Gaem, une fille thaïlandaise toute petite et gentille,  together we are a killer team! Elle est vraiment pas gênée en plus pour aller parler au monde. C’est ma winggirl!

Morons

Comme à Cancun, il y a une large population de morons (say it in english) à Kuta. Des -bogans- genre de redneck, mais d’Australie. Certains sont assez creepy. Ils ont un peu trop bu, ils viennent vous voir, insistants, dans la mi-trentaine. Bedonnant, avec le visage rougi par le soleil et l’alcool. Se croyant tout permis puisqu’ils sont en vacances, riches dans ce pays. Souvent le genre qu’on voit accompagné de jeunes filles asiatique. Yark. Heureusement il y a également des surfers en chest dans la vingtaine pour les oublier. :P

Waringin homestay

Je loue présentement une chambre pour 125 000 par jour (13$) au Waringin hostel situé  près de Popies 1. Avec petit déjeuner (toast bananes, fruits, thé) et piscine c’est un bon deal. J’ai pas pris la clim (2 fois plus cher) car c’est pas si chaud que ça. La piscine surtout, est vraiment cool. Elle est à littéralement 2 mètre de la porte de ma chambre! Je peux me lever et me pitcher dans la piscine! C’est aussi assez intéressant une piscine, pour faire le party. La première nuit que j’ai rencontré Gaem, après le reggae bar, on est venu ici et continuer de boire et chanter des chansons tous ensemble avec la guitare dans la piscine! Ouais, tout un lifestyle!

Surfing

J’ai passé une journée à essayer d’apprendre le surf. Pour 150 000 (15$) j’ai pu avoir une planche et un gars pour m’apprendre et m’aider. Le matin les vagues étaient parfaites, pas trop grosses. L’eau était chaude et il y avait près d’une soixantaine de personnes, comme moi avec leur longboards essayant d’apprendre. Le gars qui m’accompagnait était l’ami du prof officiel, c’est pour ça que j’au eu un bon prix. Il ne parlait pas très bien anglais. Il n’arrêtait pas de dire -this one-, pour dire -there-, ou –like this-. C’était confusant à la longue. Mais bon je comprenais quand il disait -paddle- ou -up- et c’est tout ce qui importait. C’est vraiment pas évident savoir quand paddler. Il faut attendre une bonne vague, assez grosse, et pas trop loin ou trop près. Et les bonnes vagues viennent en paquet de 3-4 alors si vous vous fourvoyer dans la première, vous manquez les autres et devez réattendre.  C’est aussi possible de se lancer juste après qu’une grosse vague vienne de crasher, mais elle doit être assez forte, et c’est un peu tricher. Le secret est d’avoir un paddling assez puissant, pour avoir un bon élan. J’essayais de toute mes forces (j’ai encore mal au dos, d’il y a 3 jours) mais c’était pas assez suffisant.  J’ai fait aussi l’erreur de 1- porter des short courtes et 2-de pas mettre de creme solaire sur mes jambes. Je me suis retrouvée avec des cuisses éraflées par le board et des jambes brûlées par le soleil. À la fin de la journée je suis allée m’acheter des short longues (50 000 roupies) pour la prochaine fois.

Outta here!

Ca fait donc une semaine je suis à Kuta. La tentation est grande de rester ici avec Gaem, faire le party et rencontrer des gens. Heureusement que Julie est arrivée avant-hier. Julie est une américaine de Las Vegas que j’ai rencontrée par Couchsurfing. Elle a 30 ans, vient de Las Vegas, voyage depuis 2 ans, divemaster, elle sait aussi conduire un motorbike dans le traffic de l’Asie. On est vraiment sur la même longueur d’onde c’est parfait!

Wrap up de ma première semaine à Bali

Awatu Temple

Les 5 premiers jours je suis restée chez Ronald, un gars de couchsurfing.  Le premier jour il m’a amenée à la beach de Padang Padang. Assez petite, on y descend parun escalier raide dans les rochers. Au loin, des surfeurs courageux affrontent de grosses vagues. L’eau était ok, mais pas paradisiaque comme je m’attendais, mais heureusement chaude. Très chaude. J’étais vraiment contente de me baigner après 5 mois de non baignade. Ensuite on est allés voir le coucher de soleil au Awatu Temple. Les temples hindous sont superbes,  avec leurs gravures, portails et colonnes. Ils ont l’air ancien et mystérieux puisque l’humidité rend les pierres noires et y fait pousser de la mousse verte. On dirait qu’ils sortent d’un film. Avant d’y entrer il faut obligatoirement porter un sarau, souvent jaune ou rouge. Question d’être présentable pour visiter ce lieu sacré. Malheureusement on ne pouvait pas visiter le temple en tant que tel, plutôt le chemin l’entourant, longeant la falaise et habité par de petits singes, des macaques voleurs. Une affiche à l’entrée avertie les visiteurs de faire attention et d’enlever leur lunettes et boucles d’oreilles.  Il ne faut pas s’approcher des singes circulant sur les murets, aussi cutes soient-ils, ils pourraient vous sauter dessus agressivement pour vous voler.  Ils sont entrainés à voler car ils reçoivent de la nourriture en échange de vos biens. Si vous voulez les ravoir, il faut payer leur maître.

Cathédrale de Renon

La cathédrale abrite un musée qui explique l’histoire de Bali, surtout en ce qui a trait à la colonisation. Bali a été colonisée par les hollandais. Ils y sont débarqués en 1597 et en 1908 ils avaient tout saisi. Disons que les fusils l’emportaient haut la main sur les armes des habitants. Chose assez dramatique, lorsqu’un palais était saisi par les envahisseurs, les personnes qui n’avaient pas péri sur le champ de bataille se suicidaient. Par honneur j’imagine.  Vers la 2e guerre les Japonais ont aussi occupé l’ile quelques années. Bali a obtenu son indépendance en 1945. Le musée présente l’histoire sous forme de maquettes assez réussies. Au centre de la cathédrale il y avait un gros escalier serpentant et un large bassin à poissons. Des poissons très affamés qui se jettent carrément hors de l’eau pour saisir la bouffe.

Vélo dans les rizières à Ubud

Ubud est une ville très touristique à 1h de Denpasar. Ronald m’y a emmenée faire un tour de vélo avec son ami Ramon. 20 000 roupies (2$) pour louer des vélos pour tous l’après-midi. J’étais contente d’enfin faire un peu de sport. La balade est super jolie, passant par des rizières, avec les habitants transportant des immenses tas de feuilles ou des objets sur leur tête. Le paysage est complété par un volcan, à l’arrière-plan. On est arrêtés prendre un verre dans un resto avec ce setting, pour le coucher de soleil. C’était assez incroyable. La quantité de bouette que j’avais sur mes jambes était aussi incroyable ; il venait de pleuvoir et le chemin étroit relevait plus d’une piste de mountain bike que d’autre chose.

Padangbai

Il y a 3 jours je suis allée à Padangbai avec Agung, un autre gars rencontré par couchsurfing, également connaissance de Ronald (tout le monde semble connaitre Ronald et Ramon ici!). Il est venu me chercher en moto, c’est le moyen le plus pratique et rapide de voyager ici. Les motos et motorbike (scooter) se faufilent entre les voitures. Elles passent non seulement sur l’accotement mais aussi littéralement entre les véhicules, peu importe leur grosseur. Ça peut être assez épeurant par moment. Au moins je porte toujours un casque, et je suis toujours reconduite par des personnes de la place habitué à ce genre de circulation. Faut dire que le traffic est assez intense dans la ville. Il n’y a pas vraiment d’autoroute, ce qui fait que les artères principales sont toujours bondées. Mais lorsqu’on quitte la ville tout change et ça devient un charme, avec les rizières, le long de la mer et les volcans.

Padangbai est un village de bord de mer. C’est le lieu d’où partent généralement les personnes pour aller à Lombok (autre ile principale d’Indonésie, à l’est). On a loué de l’équipement de snorkling (30 000 roupies= 3$) au Blue Lagoon et on est allés nager dans les récifs accessibles facilement depuis la plage. Wow, enfin! Ça faisait des mois que je voulais faire ça! J’y suis restée 3 heures, c’était incroyable. Malheureusement, comme un peu partout à Bali, il y avait quelques déchets dans l’eau, sur le bord de la plage. C’est triste de voir cela, la vie marine est si magnifique. J’ai pris une tonne de vidéos et de photos. J’ai vu des poissons bleu, jaune, tigrés, rouges, petits, moyens. Des poissons-anges. Des poissons-perroquets. Des longs longs tous maigres. Une quarantaine de calmar, en rangée, un peu scary qui ont l’air de vous fixer.  Un peu plus loin il y avait quatre plongeurs, qui diffusaient de colonnes de milliers de bulles, partant de très bas. Certaines plus grosse ressemblaient à des méduses, ondulant, puis éclatant. À la sortie de l’eau j’ai parlé à un gars qui avait vu un petit requin, tout juste après ma sortie de l’eau. Il m’a aussi informée que la condition présentes de snorkling étaient merdiques (!!), j’ai hâte de voir ce que ça peut être lorsqu’elles sont optimales. Il m’a recommandé d’aller à Menjangan et Tulamben pour le meilleur snorkling. I’ll check it out for sure.

Solitude organisationnelle

J’ai eu un moment de mélancolie à bord de l’avion en direction de Bali. Surtout lorsque la chanson –somebody i used to know-, je songeais à Raquel et à Patrick. J’étais vraiment triste de les quitter. Je m’étais vraiment attachée à eux. Anyway elle s’en retournait à LA dans un mois. Et Melbourne commençait à se faire froide, pluvieuse. Et lui, il était bien adorablement gentil mais c’était vraiment notre dynamique à trois qui était le fun. Parfois on me demande comment c’est voyager seule. Je réponds que je ne suis jamais seule, je n’aime pas ça. Je préfère me trouver un partner, quelqu’un avec qui partager non seulement les coûts, le temps d’organisation et idées de choses à voir, mais surtout les bons moments. En Tasmanie j’avais Victor, à Melbourne Raquel et Patrick. Et puis là ici à Bali je me trouve un peu perdue. Hier j’ai vu Mathieu, le belge que j’ai rencontré à mon premier CS de Melbourne, mais il est hyper occupé avec son projet de free diving. Sinon Ronald, mon hôte de CS chez qui je suis depuis mon arrivée, est bien gentil, me présentant à ses amis et c’est pratique qu’il ait une voiture, mais je le trouve un peu trop colleux et je commence à avoir besoin d’air.

Je suis un peu perdu aussi parce que c’est un peu difficile côté logistique. Il n’y a pas vraiment de transports publics. Il y a des shuttle de touristes qui vont de ville en ville. Sinon dans la ville, faut soit conduire un motorbike (ce qui me parait un peu dangereux et c’est facile de se perdre parce que les chemins ne sont pas super bien indiqués) ou sinon caller un taxi (qui peut revenir relativement cher, et il n’y en a pas partout). Et pour aller faire du snorkling faut prendre un bateau. Et pour que ce dernier ne revienne pas trop cher faut être au moins 4. Il y a différents packages qui sont offert pour visiter les attractions, mais il y a souvent rien en bas de 50$ par jour. Pas question que je paie 100$ pour aller monter une montagne.

C’est difficile d’être seule par moment. Je suis pourtant habituée à voyage, je sais. Mais mettre de l’ordre dans tout ça et brainstormer m’apparait plus facile à deux. J’essaie de me faire des bullet list et de me faire un -plan-. Rémi a un sens à son voyage, apprendre le kite. Si je fonctionne par plan ça devrait m’aider, i guess. Mon plan immédiat sera donc de passer 1 semaine à Kuta, prendre des leçons de surf, et puis plus si jamais j’aime.  J’y suis allée hier pour me baigner, les vagues me faisaient quand même peur… Je vais m’assurer d’y aller accompagnée à chaque fois avec quelqu’un près de moi (quitte à le payer) pour être safe. Seconde partie du plan : avancer mon contrat pour la cie de jeux vidéo. Il y a des cafés internet partout à Kuta, ça sera pas trop dur. Et finalement, je veux aller découvrir plein de spots de snorkling-plongée. Faire une plongée -refresh- entre autres. Aller à Amed, Tulamben, Menjangan et aux iles Guili.

Idéalement si je pouvais me trouver un (e) partner ça serait mieux. On va voir à l’hostal, il y aura certainement plein de bulé (gringo). J’ai aussi posté des annonces dans le groupe de Bali sur CS, on verra ce que ça donne. L’invitation est aussi lancée à mes lecteurs, gênez-vous pas pour venir me rejoindre! :)

Adieu Querida Australia!

Back up time
J’ai passé la journée d’hier à préparer mes trucs pour Bali. J’ai entre autres mis toutes mes photos et vidéos de la N-Z et d’Australie sur des cartes SD, que j’ai postées à mes parents, question qu’ils soient sécuritairement backupées, au cas où il arriverait une chose quelconque à mon ordi.  Ça m’était déjà arrivé de graver des photos sur dvd et puis à force de tasser mes trucs dans mon sac, le dvd s’est fendu en deux. J’ai perdu toutes mes photos du Guatemala. À ne pas faire.

Happy birthday!
Pour ma fête Raquel m’avais organisé une soirée au 29th apartement à St Kilda. Grâce à un voucher qu’elle avait, on a eu droit à des drinks et pizza gratuits. Patrick a invité deux de ses étudiantes asiatiques et Ghill est également venue faire un tour. D’autre monde était supposé venir, mais le rainy weather était pas trop encourageant. Faut dire que ça fait près d’une semaine qu’il pleut et qu’il fait 14. Bref, la soirée fut le fun, on a pu jouer à puissance 4, jenga et à plein d’autres jeux de société. Raquel retourne à LA le mois prochain. Ghill va également y déménager pour aller vivre avec son copain. Ça me fait donc 2 amis à LA, si jamais j’y passe sur mon chemin du retour! Ah oui et aussi une des filles qui était à la soirée s’en retourne en Chine. J’adore avoir des contacts partout! J

ACMI
Aujourd’hui je suis allée au ACMI, (Australian Centre for the Moving Image) avec Patrick. Une expo secondaire présentait des jeux vidéo originaux. J’ai bien aimé Botanica, une vrai œuvre d’art. L’expo principale gratuite était également intéressante. Le cinéma, les techniques d’animation du passé à maintenant, les acteurs, les films australiens, etc.. Il y a 3 trucs que j’ai particulièrement aimé. Un utilisait l’ombre projeté par le spectateur, sur un mur blanc, et, tordait celle-ci, créant des dessins étranges. C’est un peu dur à expliquer, mais c’était vraiment hot. Ça valait la peine de venir à Melbourne juste pour ça. Ensuite il y avait un carrousel, avec des figurines statiques, mais différentes. Et lorsque la lumière de la pièce se fermait, le carrousel se mettait à tourner vite vite, accompagné d’un stroboscope, et puis, par magie le tout s’animait. Très fort. Finalement, une mini pièce permettait de prendre une vidéo 360 de soi-même, à la Matrix. Et chose très le fun, on avait qu’à entrer notre courriel pour le recevoir. J’en ai deux ici :

http://www.acmi.net.au/timeslice/Timeslice.htm?file=ts-20120426-b74be341b3d375a85dcb56a53e432f49.flv

http://www.acmi.net.au/timeslice/Timeslice.htm?file=ts-20120426-6665576a2bb0639e24fa7871ae6c5145.flv

Wrap up Australie

Je suis un peu triste de partir, j’ai vraiment aimé l’Australie. Il y a tout : les montagnes, les plages, les animaux. Et les Australiens sont hyper sympathiques.

Voici mon traditionnel top-flop :

Les plus

  • Les animaux
  • Les choses à voir : plages, montagnes, canyons, rainforests…
  • Le vin pas cher (10$ pour 4 litres?)
  • Pas de mouches (comparé à la N-Z)
  • La condition des routes
  • Les bons salaires
  • Awsome free camping spots, avec BBQ gratuit, devant la plage (!!)
  • Les habitants accueillants, le couchsurfing facile et omniprésent
  • L’envie d’y rester…

Les moins

  • Coût de la vie (surtout le prix du gaz)
  • La nécessité d’avoir un 4×4 pour aller visiter  certains endroits
  • Distances (faut choisir ce qu’on va voir, on ne peut pas tout voir)
  • Les fish and chips et la bouffe, ressemblant à chez nous
  • Les FLOODS à Brisbane (les routes qu’ils barrent, le désert qu’il rend non-désertique)
  • Le worst : définitivement la séparation d’avec Rémi et mon rush émotionnel
  • L’envie d’y rester…

Les wow

  • Wineglass Bay
  • Craddle Mountain
  • Les Grampians
  • Le lifestyle à Bondi Beach
  • La Great Ocean Road
  • Mini roadtrip dans l’outback

Je n’ai vu que le sud-est de l’Australie. La cote est vaut certainement le coup (Byron Bay et la Great Barrier) mais si j’avais à y retourner je crois que j’irais dans les Kimberleys (rando) et au parc de Kakadu (rainforest et crocodiles). J’ai tellement rencontré des personnes extraordinaires (surtout au couchsurfing à Adélaide et à Melbourne), ca me donne vraiment l’envie de revenir. On verra ce que le futur me réserve!

Back in Melbourne!

Hey guys! Je suis revenue il y a environ une semaine de mon trip en Tasmanie. Je me suis donc séparée de Victor qui y est resté pour faire Helpex à Hobart.

Home made meat pies
Pour Pâque j’ai passé la journée à cuisiner des mini meat pies avec Ghill, la fille aux cheveux rouges que j’ai rencontrée via CS. Ça ne parait pas mais ça prend du temps en titi à faire, comme des tourtières. Je trouve ça spécial de faire des tourtières lorsqu’il fait chaud, chez nous on les fait juste en hiver… Et non, on ne les a pas faites avec de la viande de kangourous ; le kangourou ça se mange plutôt en steak, et c’est plus cher aussi.

Partying in Wilson Prom
Je suis allée avec les amis de Ghill au Wilson Promontory, à 3h au sud-est de Melbourne. Il  faisait très beau, la plage était superbe. Elle se nommait squeaky beach, puisque lorsqu’on marche sur le sable très fin ça fait –squick squick-! Les gars sont allés faire un peu de surf. Je me suis baigné 2 minutes, l’eau était très froide et il y avait un courant fort dans le fond, pas étonnant qu’il y ait des warning partout. Ça m’a donné le gout de vivement m’en aller ou la plage était belle, et l’eau chaude. On avait prévu de dormir dans une giga tente, mais finalement c’était tellement venteux qu’on l’a défaite et on a dormi sur la plage. Et le lendemain j’avais du sable partout partout. Je suis bien contente de ne pas m’être réveillée avec une giga spider sur mon sac, comme ce fut le cas d’un des gars! Arg!

Another awsome couchsurfing place
Vraiment, il y a du monde extraordinaire sur couchsurfing, j’adore ce système. Je me cherchais un endroit pour être hébergée 2 semaines, et Raquel m’a proposé de venir chez elle. C’est super bien situé, pas loin de Chapel street. La maison est drôle, ses fondations sont toutes croches et ya aucun plancher qui est au niveau. Its like walking as if you were drunk, but sober! Hehe.  Raquel est américaine de LA d’origine mexicaine, qui vit avec 2 colocs, Patrick et Gaby. Ils sont super sweet. Patrick et moi sommes passés la voir à son travail, Luna Park (mini parc d’attraction près de la mer) et elle nous a donné des passes gratuites. Les manèges ne rivalisent pas du tout avec la Ronde, mais c’était tout de même le fun. Avant-hier, les trois ensembles on est aussi allés voir les pingouins, à la tombée de la nuit, tout au bout du quai de St Kilda. Hier on est allés marcher près de la beach, et il y avait des blacks swans dans la mer.

Je cuisine beaucoup pour mes hôtes, pour les remercier. Ils ne travaillent pas beaucoup et ont pas beaucoup d’argent pour la bouffe, donc ils apprécient beaucoup. J’ai fait un huge pâté chinois, de la salade tex-mex, du poulet glacé à l’érable, des crêpes, des cupcakes…Ce matin j’ai fait des crêpes. Question de gouter une dernière fois au sirop d’érable avant de m’en aller en Asie.

Getting thing sorted out
J’avais prévu de passer 2 semaines à Melbourne, pour planifier ce que j’allais faire ensuite et travailler un peu.  Je songeai à aller soit au désert ou sur la east coast. Le désert avait l’air intéressant, mais c’est aussi le chemin pour y aller (conduire des milles sans rien) qui y est pour une grosse partie de l’aventure. Mais bon le gaz est tellement cher. Et depuis Melbourne je ne suis pas positionnée stratégiquement. Puis faudrait aussi jme trouve quelqu’un ayant un char, de confiance.  Bref ca couterait cher et c’est complexe pour un paysage que j’ai quand même pu voir un peu avec mon trip dans l’outback. La east coast me tentait pour les belles plages, le surf et le snorkling. Vous ne me croirez peut-être pas, mais en 5 mois de voyage je suis allée seulement 3 fois à la plage me baigner dans de l’eau chaude.  C’est définitivement ça que je veux. Mais pas au prix australien, plutôt à celui de l’Asie. Bali, here I come! Le départ se fera le 27 avril. Aller simple pour Bali. Nice.

Marsupiaux australiens

Kangourous
Symbole de l’Asutralie, les kangourous sont partout. Dès que vous sortez des villes, le long des routes, faut garder l’œil ouvert, surtout à la tombée de la nuit. Ils traversent souvent la route en petits groupes de 2 à 4 individus. Pas question de conduire la nuit, vous en frapperez immanquablement. Ceux qui habitent dans l’outback par exemple possèdent de gros pare chocs sur leur voiture. Les touristes peuvent visiter plusieurs parcs payants, un peu partout dans le pays, où c’est possible de les approcher et de les nourrir. Les kangourous que j’ai vu sont plutôt gris et assez petits. J’ai entendu que dans le désert ils pouvaient être roux et beaucoup plus gros. Les kangourous et les wallabies adorent se faire gratter la gorge et le cou. Ils ADORENT vraiment, c’est drôle à voir.

Wallabies
Les wallabies sont en fait des genre de mini kangourous. Par contre ce sont des animaux plutôt solitaires. Ils se laissent approcher facilement, même en liberté (près des parking de visiteurs, certains touristes doivent les nourrir). Victor m’a dit qu’au animal shelter ou il travaillait, les wallabies sont généralement plus espiègles et joueurs que les kangourous. Il y a beaucoup de wallabies en Tasmanie (j’en ai vu sur toutes les randos), mais presque pas de kangourous.

Wombat
Les wombats sont des animaux nocturnes. C’est très rare de les voir durant le jour. J’en ai vu en Tasmanie, à Craddle Mountain. Et la fin de semaine passée, je suis allée camper au Wilson Promontory à 3h de Melbourne et il y en a un qui est venu me voler une brioche au chocolat, pendant qu’on était assis sur une bâche. Ils se promènent calmement, sont très silencieux. Suffit de leur parler un peu fort et de les tasser avec le pied et ils s’en vont. Ils sont pas nerveux du tout. J’en ai pris un dans mes bras, c’est pas très doux, plus comme du poil de chien. Ils ont la peau vraiment épaisse. Faut pas garder la bouffe dans la tente parce que ils passent à travers avec leurs dents et leurs griffes. Ils creusent très bien et peuvent aussi facilement faire des tunnels pour passer en dessous des clôtures. C’est pour ça qu’en captivité, il y a du béton autour du plancher de leur enclos.

Quolls
Les quolls sont des chats marsupiaux, je les ai seulement vus en Tasmanie, la nuit. J’ai été surprise de constater que plusieurs Australiens ne savaient même pas ce qu’un quoll était. Leurs yeux flashs, jaunes dans la nuit, comme ceux des chats.

Diables de Tasmanie
Ce sont des plus grands marsupiaux carnivores. La Tasmanie est le seul endroit au monde où on peut les trouver. Je n’en ai pas vu de sauvages, ceux-ci sont plutôt dans la pointe nord ouest de l’ile. Il y en a quelques-uns près de Craddle Moutain, parait-il. Une maladie ravage la population depuis quelques années : un cancer de la face, transmissible. Il y a 12 ans, il y avait 200 000 individus, présentement il n’en reste que 30 000. C’est 82% de la population qui s’est éteint avec ce fléau qui a commencé à l’est et s’étend vers l’ouest à raison de 7km par an. Heureusement il y a 22 centres de conservation à travers le pays, qui s’occupe de regénérer la population. Les diables vivent de 7 à 8 ans en captivité et seulement 5 ans dans la nature. Ils vivent en espèce de groupe désordonné sans structure sociale. Ils sont amusants à regarder, se chicanant pour un rien, criant et se mordant le derrière. Ils sont pas très beaux par contre, avec leur grosse queue dégarnie et leur dos scratchés à cause des batailles. Par moment ils se trainent aussi le derrière par terre de façon étrange, pour marquer leur territoire.

Koalas
J’ai déjà parlé des koalas, que j’ai vu sur la Great Ocean Road. Aller voir mon post si vous voulez en savoir plus. Il n’y a presque pas de koalas en Tasmanie.

Animal Shelter
Les marsupiaux qui se font frapper par des voitures peuvent parfois avoir des bébés dans leur poche. En été, ceux-ci peuvent survivre jusqu’à 2 jours dans la poche, et 18 heures en hiver. De généreuse personnes au cœur solide vérifient les poches des animaux qui viennent de se faire frapper afin d’y récupérer les bébés et de les ramener dans leur animal shelter où ils seront nourris et soignés jusqu’à temps qu’ils puissent être relâchés.

Cradle Mountain

C’est spécial revenir ici après près de 2 semaines. Au tout début du voyage on avait tenté de venir à Cradle, mais on avait laissé faire étant donné du bad weather (pas question d’intenter la randonnée lorsqu’il fait 6 et qu’il pleut!). On a donc attendu, revérifier le weather plusieurs fois, on s’est même acheté des vêtements plus chauds et enfin, nous voilà. On entame donc la randonnée vers Cradle Moutain. Un couple dans la cinquantaine nous suit de près, on se met à jaser. Ils sont de Nouvelle-Zélande et d’Australie. Une fois de plus je me dis que moi aussi, lorsque je serai dans la cinquantaine, je veux être encore assez en forme pour monter des montagnes, comme eux. Ils nous suivent de pas très loin. Le début de la rando est grise, dans les nuages. On ne voit absolument rien autour de nous. Ça parait que c’est un chemin touristique, car il est très bien entretenu (tout le contraire du mont Amos ; le couple nous suivant l’a fait, lui aussi, et nous confirme que pour eux aussi ce fut le cauchemar!). On marche, on marche. Ça monte. On arrive à un point de vue, mais le ciel lourd de nuages ne nous permet pas de voir bien loin. Le chemin se transforme en une giga pile de gros rochers, entassés les uns sur les autres, avec des pôles pour indiquer le chemin une fois de temps en temps. C’est ça le chemin?! Comme Victor le dirait, on ressemblait à des fourmis se promenant sur du concassé ¾ (ou sur des assez grosses roches, pour les illettrés de la construction, as myself). Mettons qu’il fallait regarder où on allait parce que les trous étaient aussi nombreux que les rochers. Pas à entreprendre avec des enfants disons. Soudainement, les nuages enveloppant la cime de la montagne se dissipe, et le ciel bleu apparait : wow! Les pics acérés de la montagne émergent enfin, ça donne une ambiance magique, et on peut voir loin, très loin. Les lacs bleus bleus. Ça valait vraiment la peine d’y être revenus.