-Its easy to get trapped here. -Last year I cancelled 8 flights out of Bali! I just couldn’t get outta here! Des phrases de ce genre ne sont pas surprenantes. Surtout en provenance de personnes qui, comme moi, ont du temps et sont célibataires. Par l’entremise de couchsurfing et en restant dans un hostal, c’est si facile de rencontrer des gens. Même les personnes locales sont ultra sociables, elles me demandent toutes de ou je viens et combien de temps je suis à Bali. Ça fait seulement quelques jours que j’y suis, et j’ai déjà 15 numéros d’amis (ou de connaissances plutôt) dans mon cellulaire. Donc je suis loin de me sentir seule, si je veux aller surfer, me promener ou aller souper. Et tout le monde prévoit toujours des choses. Pique-nique par ci, party par là. Anniversaire par ci. Souper par là. C’est le fun avoir un cercle d’amis, des amis disponibles et offrant de venir vous chercher et porter en plus.
Clubbing
Kuta est THE PARTY PLACE. Je ne suis jamais allée à Cancun mais je crois que ça doit être le même genre. Sauf qu’ici ce sont des australiens et non des américains qui y viennent majoritairement. Le club principal est le Sky, qui abrite sous son toit 5-6 bars différents, à l’entrée gratuite pour les étrangers (et payante pour les locaux puisqu’ils boivent moins). Il y a plusieurs étages et escaliers, c’est gigantesque. À quelques endroits il y a des filles qui font du pole dancing assez impressionnant. Et c’est toujours plein, peu importe le jour de la semaine. J’ai préféré le Bounty au Sky, la musique était meilleure (danza koduro!). Le Surfer club est à côté, un autre endroit très connu, avec un band et une ambiance plus resto bar. Le Reggae bar à l’arrière, est le bar préféré de plusieurs personnes locales. Moi je trippe par trop reggae, je trouve ça trop lent. Mais c’était tout de même intéressant. Mais disons que pour rencontrer des surfer, le Sky est largement meilleur. Je cite plusieurs places mais je ne suis sortie que 4 fois. Donc 3 avec Gaem, une fille thaïlandaise toute petite et gentille, together we are a killer team! Elle est vraiment pas gênée en plus pour aller parler au monde. C’est ma winggirl!
Morons
Comme à Cancun, il y a une large population de morons (say it in english) à Kuta. Des -bogans- genre de redneck, mais d’Australie. Certains sont assez creepy. Ils ont un peu trop bu, ils viennent vous voir, insistants, dans la mi-trentaine. Bedonnant, avec le visage rougi par le soleil et l’alcool. Se croyant tout permis puisqu’ils sont en vacances, riches dans ce pays. Souvent le genre qu’on voit accompagné de jeunes filles asiatique. Yark. Heureusement il y a également des surfers en chest dans la vingtaine pour les oublier. :P
Waringin homestay
Je loue présentement une chambre pour 125 000 par jour (13$) au Waringin hostel situé près de Popies 1. Avec petit déjeuner (toast bananes, fruits, thé) et piscine c’est un bon deal. J’ai pas pris la clim (2 fois plus cher) car c’est pas si chaud que ça. La piscine surtout, est vraiment cool. Elle est à littéralement 2 mètre de la porte de ma chambre! Je peux me lever et me pitcher dans la piscine! C’est aussi assez intéressant une piscine, pour faire le party. La première nuit que j’ai rencontré Gaem, après le reggae bar, on est venu ici et continuer de boire et chanter des chansons tous ensemble avec la guitare dans la piscine! Ouais, tout un lifestyle!
Surfing
J’ai passé une journée à essayer d’apprendre le surf. Pour 150 000 (15$) j’ai pu avoir une planche et un gars pour m’apprendre et m’aider. Le matin les vagues étaient parfaites, pas trop grosses. L’eau était chaude et il y avait près d’une soixantaine de personnes, comme moi avec leur longboards essayant d’apprendre. Le gars qui m’accompagnait était l’ami du prof officiel, c’est pour ça que j’au eu un bon prix. Il ne parlait pas très bien anglais. Il n’arrêtait pas de dire -this one-, pour dire -there-, ou –like this-. C’était confusant à la longue. Mais bon je comprenais quand il disait -paddle- ou -up- et c’est tout ce qui importait. C’est vraiment pas évident savoir quand paddler. Il faut attendre une bonne vague, assez grosse, et pas trop loin ou trop près. Et les bonnes vagues viennent en paquet de 3-4 alors si vous vous fourvoyer dans la première, vous manquez les autres et devez réattendre. C’est aussi possible de se lancer juste après qu’une grosse vague vienne de crasher, mais elle doit être assez forte, et c’est un peu tricher. Le secret est d’avoir un paddling assez puissant, pour avoir un bon élan. J’essayais de toute mes forces (j’ai encore mal au dos, d’il y a 3 jours) mais c’était pas assez suffisant. J’ai fait aussi l’erreur de 1- porter des short courtes et 2-de pas mettre de creme solaire sur mes jambes. Je me suis retrouvée avec des cuisses éraflées par le board et des jambes brûlées par le soleil. À la fin de la journée je suis allée m’acheter des short longues (50 000 roupies) pour la prochaine fois.
Outta here!
Ca fait donc une semaine je suis à Kuta. La tentation est grande de rester ici avec Gaem, faire le party et rencontrer des gens. Heureusement que Julie est arrivée avant-hier. Julie est une américaine de Las Vegas que j’ai rencontrée par Couchsurfing. Elle a 30 ans, vient de Las Vegas, voyage depuis 2 ans, divemaster, elle sait aussi conduire un motorbike dans le traffic de l’Asie. On est vraiment sur la même longueur d’onde c’est parfait!